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US$ 20 Millions to liberate Ingrid Betancourt
Conservative -centre right - French Newspaper Le Figaro published this article to inform over the ramsom payment of US$20 millions by US for the liberation of Ingrid Betancourt amd other 14 hostages from FARC captivity two days ago. These allegations were made earlier by Lausanne based public service radio Suisse Romande. Betancourt has denied such allegations as false. However, it is still too early to learn the whole truth behind her liberation. In addition, there might be financial aspects of the intelligence operation which go beyond her current knowledge.
20 millions de dollars
pour libérer Betancourt ?
Samuel Laurent et J.B. (lefigaro.fr) avec RSR, AFP et AP
04/07/2008 | Mise à jour : 20:45 | Commentaires90 .
Ingrid Betancourt à son arrivée à l'aéroport militaire de Bogota. La radio Suisse Romande affirme que Bogota et Washington auraient versé une importante somme d'argent pour «retourner» l'un des gardiens des 15 otages libérés. Information démentie par Paris et par Ingrid Betancourt.![]()
Si elle se confirme, l'information révélée par la Radio Suisse Romande (RSR) risque de faire l'effet d'une bombe en Colombie. Citant une source «proche des événements», «fiable, éprouvée à maintes reprises au cours de ces vingt dernières années», la radio affirme en effet qu'aucune opération militaire n'aurait eu lieu pour libérer Ingrid Betancourt et les 15 autres otages.
Selon la radio, les otages «ont en réalité été achetés au prix fort, après quoi toute l'opération a été mise en scène». La source de la RSR explique que l'épouse d'un des gardiens des otages, arrêtée par l'armée colombienne, aurait servi d'intermédiaire. C'est grâce à elle que Bogota, assisté par les États-Unis, aurait pu «acheter» la libération des otages contre 20 millions de dollars versés à leurs gardiens. Toujours selon la radio, Washington serait à la base de cette opération.
...
Uribe voulait «redorer son blason»
La RSR explique également que plusieurs observateurs étaient troublés par deux éléments peu crédibles dans la version officielle de la libération des otages : d'une part, l'aspect absolument parfait du déroulement de l'opération et ensuite l'absence d'une vidéo montrant les commandos en action, alors qu'un homme est toujours chargé de filmer ce type d'opération.
Pire encore pour le président Uribe, la radio suisse affirme qu'il «voulait pouvoir décider du Jour J, où cette libération interviendrait, en fonction de son propre agenda politique». Alvaro Uribe vient en effet de convoquer des élections anticipées, alors que plusieurs affaires corruption le mettaient en difficulté dans les sondages.
La mise en scène d'une opération commando lui permet, affirme la radio suisse, «de s'en tenir à sa ligne qui exclut toute négociation avec les rebelles tant que les otages ne sont pas libérés» et de «redorer son blason».
Interrogé lors d'un point presse vendredi, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Eric Chevallier, a lui expliqué que la France n'avait pas versé de rançon. «N'ayant pas été associés à cette opération, nous n'avons pas été associés à ses modalités de financement, si tant est qu'il y ait eu des modalités de financement», a-t-il répondu.
Betancourt rejette la théorie
Ingrid Betancourt a rejeté vendredi cette hypothèse. Lors d'une conférence de presse à Paris, l'ex-otage a estimé que la réaction des protagonistes de l'opération, et notamment celle de son geôlier, le commandant «Enrique», au moment de sa neutralisation, ne pouvait être factice.«J'ai dans la mémoire l'impression que m'a fait le geste que m'a fait cet homme accroupi par terre, les yeux bandés, les mains dans le dos, poings et pieds liés», a-t-elle déclaré. «Je ne pense pas que quelqu'un qui ait pu recevoir une rançon puisse avoir une expression comme celle-là».
«Franchement, honnêtement, dans mon coeur, je ne pense pas qu'on puisse me duper facilement. Je ne pense pas que ce que j'ai vu soit une mise en scène. Il y avait un degré de tension», a-t-elle ajouté. «La joie de nous tous et surtout la joie de ceux qui avaient commandé l'opération n'était pas fictive», a-t-elle affirmé.
Related sources: Radio suisse romande, Telesur, PressTV
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July 4, 2008 at 02:09 pm by rahul, 341 views, 2 comments




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Comments (2)
at 15:21 on July 4th, 2008
Guess she doesn't want to admit that $20 million US is actually worth something. too bad you didn't get an english translation.
at 18:00 on July 4th, 2008
René. There is English coverage of this ramsom allegation at this Al Jazeera article: Colombia airs hostage release video.
"Ransom reports
On Friday, Juan Manuel Santos, the Colombian defence minister, denied media reports that Israel was involved in the operation, saying "not a single foreigner participated".
However he said US authorities were informed 10 days before the operation as
part of an agreement Alvaro Uribe, the Colombian president, had with George Bush, his US counterpart.
Colombian officials also denied that a ransom had been paid for the hostages' release.
At a news conference on Friday, Betancourt said she doubted a Swiss radio report which said that Farc members were paid up to $20m to release her and the others in a deal brokered by the US."
"